• Un très joli stage de graffes à l'animation jeunesse de Marcigny. Des idées pour la prochaine Biennale (fresque participative)

    Graffeur


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  • marche blanche

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    marche blanche samedi 10 janvier

    marche blanche samedi 10 janvier

    Impressionnant défilé de plus de 1000 personnes à cette marche blanche qui nous a amenés devant le monument aux vivants de Marcigny

     

     

     


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  • Marcigny le 26/08/2014 à 05:00 | Michel Pigeron (CLP) 

    Clap de fin

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    Clap de fin

    Clap de fin

    Clap de fin

     Clap de fin sur la 7e Biennale

    Événement culturel reconnu en Bourgogne du sud, la Biennale d’art, la 7e du nom, a bénéficié de 11 652 visites (au cumul de chaque site d’expo) des admirateurs d’art contemporain.

    Était-il permis d’en douter ? Après six semaines d’une mobilisation exemplaire, l’association Regard sur l’art est parfaitement parvenue à atteindre ses objectifs, avec sa 7e Biennale d’art, qui s’est achevée dimanche. Les passionnés d’art ont eu plaisir à trouver, parmi les sept sites retenus, le chemin de ces univers artistiques livrés à leur réflexion.

    30 artistes

    Cette remarquable biennale, très aboutie, a pris une dimension supplémentaire cette année. Elle est considérée comme un tournant à la riche histoire de cet événement culturel, dont la naissance revient au maire actuel, Louis Poncet. Une initiative poursuivie avec succès, depuis 2008, par son adjoint et président de l’association, Claude Senecaille. L’esprit créatif des 30 artistes, soigneusement sélectionnés, et leur talent, se sont retrouvés à travers sculptures, peintures, techniques mixtes. L’expression artistique a fortement contribué à la promotion de l’art en milieu rural. 

    L’ensemble des exposants a répondu à l’invitation du président Senecaille, qui n’a pas caché sa fierté à l’heure de l’attribution du prix du public, décerné à Nadine Bertulessi. Celui du jury est revenu à Cocosymo, et celui de la presse à Laurent Depierre. 

    Les chefs-d’oeuvre de Alessandro Montalbano, Daniel Lafouge et Marie-Christine Sohm (hors concours) leur ont valu un prix d’honneur. 

    Les travaux “Ardecole” ont donné lieu à une remise de récompenses aux trois établissements scolaires, avant qu’un prix spécial ne soit remis aux Bancs poèmes du Chapeau rouge de Souvigny, qui ont fait sensation au parc municipal.

     


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  • Remeise des prix du 24 août

     Remeise des prix du 24 août

    Remeise des prix du 24 août

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  • le catalogue à consulter

     

     

     


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  • les bancs poèmes

     

    Au soir, sur ce banc  Pascal Grignoux

     

    Au soir d’un printemps parfumé 

    Où de l’Orient embaument les fragrances 

    Un soir, assis, écoutant mêlés 

    Les cris et les chants d’une Enfance 

    Qui, au loin, envisage l’insouciance. 

    Assis, et de ce regard, sur ce banc 

    Vivent les dernières lueurs mordorées 

    D’un soir odorant et printanier.

     

    Qu’en est-il d’autres soirs 

    Où le ciel avait cet éclat 

    éclat d’éternité où s’écrivaient quelques mots – 

    Dans la présence hallucinante d’autres voix, 

    Et où se pouvait voir l’hors-temps d’un ciel 

    Qui se prolongeait dans la vie d’un iroko

     

    Ici, le soir… 

    Et sur ce bac régulier comme une harpe 

    Liés à la ténèbre dont nul n’échappe 

    Embrassés par cet objet qui nous happe 

    Ici, le soir a cette vie fauve et lascive 

    Et dans les derniers silences où les mots se susurrent 

    ceux qui se lisent et ceux qui se boivent – 

    On peut laisser la tendresse et l’amour 

    Envelopper le ciel et les corps, 

    Corps et ciel qui s’éteignent doucement 

    Dans ce jour qui meurt.

     

    Jean-Pierre Deneu

      

    les bancs poèmes

     

    Le Père Mathieu Patrice Michel  

    C'était un vieux 

    Un très vieux travailleur 

    Avec un front rude comme sa peine 

    Avec un regard simple comme son histoire  

    Avec des épaules lasses comme sa fatigue

     

    C'était un vieux 

    Un très vieux travailleur. 

    Avec des mains dures comme son métier 

    Avec des yeux clairs comme l'honnêteté 

    Et quand il vous disait les mots 

    Compagnon travail salut 

    Ces mots étaient plus beaux 

    Que tous les mots d'amour 

    Pour qui sait comprendre 

    La vie d'un vieux 

    D'un très vieux travailleur. 

     

    Jacques Urbain

      

    les bancs poèmes

     

    Jardin secret ...  Sophie Magnier – Alain Fondard

      

    Et si le secret de la communication
    Était le retour à la conversation,
    Quoi de mieux
    Qu'un banc moelleux,
    Un banc public,
    Mais pas ordinaire,
    Juste assez chic,
    Cachant un mystère,
    Sans en avoir l'air...

    Un jardin secret
    Entre deux placé,
    Gardien des non-dits
    Recevra les fleurs
    Germées dans les cœurs
    De deux vrais amis...

    Adossés aux nuages
    Tête en l'azur du ciel,
    Leurs mots tissent un langage
    Tout adouci de miel.
    Rien ne les empêche alors
    De cultiver ensemble
    Ce jardin qui rassemble
    De leurs âmes les trésors... 

     

     Sophie Magnier

     


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  • monument aux vivants

     

    Monuments aux Vivants : 

    Recueillons-nous, voulez-vous, un instant, devant le Monument aux Vivants.... 

    Surtout pas de minute de silence ! 

    Mais une heure -pas moins- de bonheur, de cris et de chansons, je dirais mieux, d'égilées, ce féminin pluriel de la réjouissance locale... 

    Recueillons-nous, voulez-vous, un instant devant le monument aux Vivants... 

    Vous dites, avec raison qu'il reste à dresser quelque part sur un morceau de terre nouvelle... 

    Et s'il avait tout simplement forme de maison afin qu'on y pénètre, qu'on s'y réchauffe et que la commémoration serve à quelque chose ! 

    Et si la république ordonnait à chaque maire de prévoir au milieu de la place le rendez-vous des braves gens, le monument aux Vivants ! 

    Ouvrez le ban !

     

    Jacques Paris (vent couleur)

     


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  • au revoir

    Au revoir Jacques, après un long combat repose en paix.

     dans le JSL: 

    C’est avec émotion que toute la population a appris la disparition de Jacques Charmont. Ce natif de Marcigny a fait preuve d’une volonté et d’un courage exemplaires dans son combat contre la maladie. Son parcours est tout à fait digne d’éloges. En premier lieu dans le monde enseignant, comme professeur d’histoire-géo au collège Jean-Moulin, et au lycée de Digoin, avant de devenir principal au lycée de Charolles, puis proviseur aux lycées de Saint-Brieux et Lamartine à Mâcon. De la maison familiale à l’hôtel de ville, il n’y avait que quelques pas qu’il a franchis pour assurer un mandat de conseiller, avec M. Chizallet, puis un second (2008-2014) comme adjoint aux finances, où ses réflexions et analyses parfois percutantes étaient toujours dictées par le bon sens. La municipalité lui doit l’édification et le financement du monument des vivants, et l’inauguration de la place Gregaine. Ses qualités humaines lui ont valu la présidence départementale de handi-sports, d’être conseiller communautaire et délégué au Pays Charolais-Brionnais. Homme de conviction, érudit d’histoire, d’une grande générosité, Jacques Charmont a marqué de son empreinte la vie locale grâce à ses dons d’animateur. Il a été président du Club des jeunes, avant de contribuer à la naissance de Marcynéma, puis cofondateur de Marcigny en poésie. Il a aussi appartenu à la chorale du Réveil. Après s’être montré un serviteur apprécié de sa commune, il est parti rejoindre l’univers du célèbre poète Lamartine qu’il idolâtrait, non sans avoir laissé à ses deux filles une bien belle leçon de vie.

    Ses obsèques seront célébrées ce vendredi 16 mai, à 15 heures en l’église de Marcigny.

     


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  • Foire à la Dinde

    Photo: studio Guy Bernard rue Chevalière à Marcigny

    question: dans les années "antérieures", qu'elle était la capitale de la Dinde fermière en France:  

    réponse: Marcigny en Saône et Loire (Bourgogne)

    sont venus à cette foire à la Dinde:  David Martin, Pierre Bonte, Piem, Jean-Pierre Coffe, Pierre Troisgros .....................

      Nicolas: 20 ans

    pour les nostalgiques: un album photos à cliquer sur: http://www.flickr.com/photos/79580043

      

    ces photos sont prêtées par le studion Guy Bernard, photographe rue chevalière à Marcigny

      

      


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